Chapitre 2e et qui sera le plus popueux, on le comprend, la réfutation marxiste. Vous vous souvenez que je vous avais relaté quelques événements de la vie des grands économistes, si ce soit Taji, de François-Cannes, ou bien des grands classiques, Smith, Ricardo, Malthus, etc. Je ne peux pas ne pas le faire pour Karl Marx, car vraiment c'est aussi un nom qui compte dans l'histoire des doctrines économiques. Karl Marx était petit fils d'un rabain, Lévi Marx, et il était fils d'un bourgeois, Herschel Marx, qui après ça s'est appelé Heinrich Marx.
Marx, qui était donc juif d'origine, s'est converti lui-même au lupérianisme. Mais avant cette conversion, Marx est né donc en 1818, et il est né dans la ville de Trève, il y a compris des études normales, et puis ensuite il intègre l'université de Bonne, où il entame des études de droit. Là, il sera fortement influencé par les idées libérales, notamment celles de Jean-Jacques Rousseau, et il n'y aura vers Berlin, où il entamera des études de philosophie. C'est là, qu'en 1841, il adhérera au groupement des jeunes atés.
Ces années 40 vont être décisives. Permettez que je m'y arrête un instant. D'abord, en 1942, car Marx va collaborer à une revue libérale qui s'appelait la Gazette Renane, seulement être libérale. En plus, c'était se mettre hypofacto dans l'opposition. Le régime était absolutiste. Mais dans ces années, et précisément cette année-là, il va se marier à une noble, Jenny Fawn Festfalen, qui sera une femme tout à fait remarquable, qui le suivra dans sa vie, je dirais assez silencieusement, et qui l'époulera de façon remarquable, tout à fait remarquable.
Jenny Fawn Festfalen lui donnera six enfants. La première, c'est une fille, et on lui donna le prénom de Jenny pour célébrer sa mère. Et puis ensuite, il y eut Laura, ce qui était une deuxième déception pour Marx qui attendait un garçon. Enfin arrive le garçon, le troisième Edgar. Puis ensuite, pardonnez-moi, un autre garçon Heinrich, en mémoire du père de Karl Marx. Et puis, Francisca, et enfin Eleanor. Donc Marx eut six enfants. Pourquoi signaler ceci ? C'est parce que, bon, à l'époque, c'était une famille, entre guillemets, plutôt normale en termes de dimension, mais simplement, je voulais attirer votre attention sur le fait que Karl Marx va connaître bien des déboires et bien des malheurs.
Parce que dans un espace temps d'une petite dizaine d'années, il va en perdre trois. Et notamment, ces deux fils, dont l'un des deux était son préféré. Donc l'homme sera assommé par la vie, et vous conviendrez avec moi que de perdre un enfant est totalement anormal. Prendre un parent, c'est logique, bien compénible. Prendre un enfant est proprement révolta. Donc il faut garder ceci en mémoire. Deuxièmement, dans ces années parentes, Marx fera la rencontre de Friedrich Engels. On rencontre tout à fait des terminantes silenfu, car au moment où les deux se fréquentèrent, Engels était déjà convaincu de la nécessité d'une révolution ouvrière.
À la fin des années 40, dont toujours cette décennie, Marx commis son premier écrit d'importance, Manifest du Parti communiste. Ce Manifest du Parti communiste était un brûlot, mais comme son nom l'indique, c'était un Manifest politique. Et que je vous invite éventuellement à lire, c'est extrêmement facile à lire, et qui se clôt, comme vous le savez, par cette phrase, « prenez peur de tous les pays, unissez-vous ». En 1848, c'est-à-dire l'année où paraît donc son Manifest, se déclenche dans l'Europe des mouvements sociaux de grande ampleur.
En Belgique, en Suisse, en Allemagne, en France. Et Marx de prendre immédiatement son bâton de pelrin pour essayer d'actiser ses mouvements révolutionnaires, car comme nous le verrons dans quelques instants, le Marxisme est aussi une praxis. Le Marxisme a un sens de la pratique. Alors vous comprenez pourquoi Marx, à l'orée des années 50, fut si député. Parce qu'en 48, il avait l'enthousiasme de sa première publication et pensait que l'effet lui donnait raison immédiatement et que le grand soir était arrivé.
Or, partout, absolument partout, les mouvements ouvriers furent réprimés plus haut, je suis moins sûrment, mais réprimés et vaincus. Et comme nous le sais, en France, il s'achever le 2 décembre 1851 par le coup d'État de Napoléon III et donc il n'y fin à la 2e République. Mars entame après cette érence pour encourager les mouvements révolutionnaires, Mars avait été déchu de sa nationalité pruise et essayait de revenir dans tel ou tel pays, mais qui en général ne l'acceptait pas.
Donc finalement, il est allé dans le pays le plus libéral qui était, c'est-à-dire la Grande-Bretagne. Et là, il vivra une vie non pas misérable, mais en tout cas une vie très chiche. Il avait ses enfants, il vivait très peu de choses, c'est-à-dire d'articles commis dans des revues qu'on se passait plus ou moins sous le mentho. Enfin, vous comprenez très bien que les recettes étaient très maigres. Il collaborait notamment une revue qui s'appelait en allemand Faurets, c'est-à-dire en avant, et puis surtout Mars passait le plus clair de son temps dans la bibliothèque de Londres à lire, lire et lire ce que sa femme lui reprochait, on en a les correspondances.
Et pendant ce temps, l'ami Engels, qui lui était le fils d'un industriel et qui était à l'abri du besoin, n'a pas cessé de porter à bout de bras la famille Mars et lui a témoigné une amitié absolument indéfectible extraordinaire. Dans les années 60, la belle-mère de Karl Marx s'éteindra, son beau-père avec lequel il s'entendait très bien, peut-être mieux qu'avec son père. C'était éteint déjà depuis un moment, mais du fait de cette extinction, du fait de ce décès, il y eu un héritage qui permis au Marx de changer d'appartement dans Londres et de vivre sinon dans le confort, en tout cas avec un petit peu plus d'aisance, tant est sédamant.
Marx rhabublioteque comme je l'ai décrit, homme de très grande culture, passionné par l'Antiquité, et bien Marx commettra en 1859 sa contribution à la critique de l'économie politique et je vous signale que vous le voyez qu'il n'est pas intitulé, ce n'est pas intitulé, la contribution à la critique de l'économie politique libérale, tant il était vrai que l'économie politique n'était que libérale. Et cette contribution, dans le fond, va former le proset du premier tome, du capital, d'ascapital, qui paraît en 1867 les deux autres tomes paraîtront de façon postume.
Marx s'était en effet en 1883 et par les bons soins d'Hengels qui lui ne meurent que à l'extrême fin du XIXe siècle et bien paraîtront en 1885 et en 1894 les tomes II et III, donc postmortem. Parler du Marxisme en si peu de temps est une gajure, bien sûr. Alors je vous propose le cheminement suivant. D'abord, j'aimerais pratiquer quelques prolégomènes philosophiques et je vais m'expliquer dans un instant. Ce sera donc ma section première rudiment philosophique. En section deuxième, je vais vous expliquer comment Karl Marx décryptait le capitalisme de son époque.
Et dans une section troisième, on verra comment Karl Marx ou quel avenir promettait Karl Marx au capitalisme. Et puis, nous concurons comme nous l'avons fait avec les libéraux. Section première, rudiment philosophique. Le Marxisme, sachez-le, du moins c'est ma conviction, est une doctrine philosophique. C'est une doctrine philosophique tout à fait neuve, radicalement neuve et qui porte aussi un message historique très fort. Mais si vous interrogez l'économiste que je suis sur l'apport marxiste à la théorie économique, je vous répondrai mais grellé.
Voilà ce que j'essaie de vous faire, que je vous essaye de vous faire comprendre et je voudrais par les développements futurs tenter de vous convaincre. D'abord, c'est rudiment philosophique parce qu'on ne peut pas comprendre le Marxisme si on n'a pas fait ce crochet si vous me permettez l'expression. Et ce crochet, je vais vous l'exposer en trois paragraphs en vous disant que le marxisme comporte une dialectique, que le marxisme est un matérialisme et que le marxisme comme je l'ai annoncé est aussi une praxis.
Tout d'abord, la dialectique marxiste. La dialectique, c'est l'étude des forces qui engendrent l'histoire et vous voyez déjà que le marxisme en effet veillit une nouvelle approche de l'histoire. Pour résumer, et c'est bien prétentieux parce que je ne suis pas philosophe moi-même, mais je dirais qu'il y a deux conceptions philosophies. Vous avez la philosophie de l'être et la philosophie de la vie. La philosophie de l'être infère que les valeurs se situent hors du temps. Par exemple, Dieu est tout simplement perfection parce qu'il est non-tent.
Cette vision des êtres et des choses, en l'occurrence, la philosophie tritienne est globale et statique. S'oppose à cette conception, une conception que je qualifierai philosophie de la vie et qui nous dit qu'au contraire le changement est à la base du raisonnement dans la mesure où tout ne croit et meurt. De ces deux approches philosophiques, philosophie de l'être, philosophie de la vie, je déduis deux logiques analytiques. Première logique analytique, même si encore une fois ces développements vous paraîtront quelque peu en marge du cours, mais ils vont nous servir et en convient par la suite.
Donc soyez patient, merci par avance. Quels sont ces deux logiques qui se greffent sur ces prémices philosophiques ? La première logique est de dire, voilà, on appréhende l'individu tel qu'il est. Et j'ajoute tout ce qu'il n'est pas n'appartient pas lui-même. On a donc une vision de l'être entier, on ne considère que l'entité, un point, c'est tout. Tout ce qui est étranger à cet être ne lui appartient pas et donc extérieur au raisonnement. Par contre, si j'ajoute, si je mets en regard de cette logique, à cette logique des idées, la logique des forces, alors je vous dirai que dans une même entité, vous avez non seulement l'entité elle-même, mais également tout ce qui n'est pas elle-même, c'est-à-dire son contraire et que par la friction entre l'entité et son contraire, il y a évolution.
L'homme donc entend que tel, englobe lui-même et son contraire. Ces prémices me permettent de déduire deux conséquences analytiques majeures. La première, c'est d'affirmer que la philosophie marxiste s'apparente à une méthode psychose matérialisée, ou que voilà des termes bien complexes en n'obliant pas que méthode psychose ne prend pas d'âge, PASY. Et qui veut dire qu'il y a une évolution, que cette évolution conduit à une mort et que après cette mort, il y a une vie nouvelle. Et cette vie nouvelle est-elle que ce stade de vie est supérieur à celui que l'on a quitté.
C'est ça la méthode psychose. Alors donons-en une traduction par exemple chrétienne propre à notre civilisation, où le sait, il y a dans le prédot le fait qu'il existe la résurrection de la chair. La résurrection c'est bien une ré-apparition mais de la chair préternée. Donc vous voyez que si j'ose dire, la résurrection dans le christianisme est un sous-ensemble de la méthode psychose générale en philosophie. Puisqu'il y a bien ré-apparition, il y a bien vie nouvelle, mais sous la forme charnel.
Alors que dans la philosophie par exemple hudouiste, vous pouvez avoir ré-apparition sous la forme charnel, oui mais cette forme charnel peut-être humaine ou animale, et vous pouvez ré-apparaître sous forme vivante, mais dans le règne floral par exemple, et vous pouvez ré-apparaître sous la forme d'une plante. Mais c'est encore un être vivant. Enfin un être ça appartient si vous voulez à l'ère du vivant. Donc l'allusion est très claire. Les civilisations progressent parce que en elles, il y a des forces contradictoires qui en s'opposant lui permettent de progresser.
Seulement cette opposition aboutit un jour ou l'autre à des frictions intennables et le système implose. Alors il marre. Et après sa mort arrive un nouveau système, mais ce système est un système supérieur à celui que l'on a quitté. Permettez que je sois encore plus clair et très marxien dans l'analyse. Il y a eu des temps primitifs, il y a eu des temps faits au dos, et Marx nous dit les temps faits au dos sont supérieurs au temps primitif.
Et puis après les temps faits au dos, il y a les temps industriels, les temps qu'ils vivaient. Et bien ces temps capitalistes, il les joue supérieurs au temps faits au dos. Et puis enfin il y aura les temps communistes qui seront des temps qu'ils appellent de ces vœux et qui seront des temps d'ailleurs supérieurs, ou temps capitalistes. Vous voyez bien l'évolution positive de l'histoire entraîne ascendant des choses, mais j'ai dit mes temps de ces causes matérialisées, parce que matérialisé il s'agit d'une société, non pas des êtres.
Mais vous avez compris quelque chose, je crois et je l'espère, de fondamentale. C'est que dans la théorie marxienne l'évolution est entitative, parce que ce sont les frictions entre les rapports de force qui permettent de progresser, tandis que la révolution est qualitative, parce qu'elle elle vous permet de passer d'un stade de civilisation à un autre, l'autre étant supérieur au précédent. Donc je crois que c'était pas inutile de vous expliquer cela. Et puis la deuxième chose que je...
Deuxième conséquence sur laquelle je voulais insister dans cette dialectique marxiste, c'est que le marxisme c'est aussi une triade évolutionniste de type Darwiniste. Là encore des termes assez ronflants pour dire des choses simples. Triade évolutionniste pourquoi ? Parce que tout neuf évolue et meurt. Voilà la triade et il y a bien évolution. On pourrait se poser la question mais est-ce que Charles Darwin n'a pas été un contemporain de Karl Marx ? La réponse est positive. Est-ce que Karl Marx dans ses jours longuaniens aurait rencontré Charles Darwin ?
La réponse est positive. Charles Darwin avait émis son origine des espèces en 1847 ou 49, donc une année avant, une année après, le manifeste du Parti communiste. Et finalement Marx pensait que Darwin avait prouvé sur le plan des espèces une explication qui corroborait la sienne et donc il était tout à fait prêt à collaborer sur le plan scientifique avec Charles Darwin. Seulement voilà Darwin aura la netteté de lui dire, moi je soutiens le régime en place.
Darwin soutenait la reine Victoria et par quoi de conséquence les entretiens ont stoppé net. Voilà pour la dialectique marxiste. Deuxième temps philosophique, le matérialisme marxiste. C'est donc mon paragraphe deuxième et je vous dirais que ce matérialisme est appréhendable sous l'angle philosophique et sous l'angle historique. D'abord sous l'angle philosophique. Oh les choses sont simples. Il y a une triple influence. Première influence celle du philosophe allemand Feuerbach. Ce philosophe allemand Feuerbach, notamment dans son naissance du christianisme commis en 1841, rédigera ceci.
C'est l'essence de l'homme qui est l'être suprême. Le tournant de l'histoire sera le moment où l'homme prendra conscience que le seul dieu de l'homme est l'homme lui-même. En d'autres termes vous voyez que si j'ose dire la porte de Feuerbach c'est une désacralisation du raisonnement. Le point central ce n'est pas vieux, c'est l'homme. Donc il y a soustraction de l'idée divine au raisonnement. Deuxième étape. L'étape qui viendra de Hegel. Hegel dira mais il ne faut pas s'arrêter uniquement comme Feuerbach le préconise au stade de l'abstrait, c'est-à-dire au stade de la réflexion.
Il faut également entrer dans le concret et appliquer cette soustraction du divin, ou être et à l'espèce en général. Enfin c'est la troisième influence, ce sera celle apportée par Engels et Marx qui vont dire mais dans nos temps modernes l'allié-nation n'est plus comme j'adis des hommes à une divinité mais des hommes au capitaliste. Pour eux c'est l'état des forces productives qui cause cette allié-nation. Il y a un très beau texte que je vous ai livré et qui montre comment dans le communisme dans l'histoire Friedrich Engels fait un parallèle entre l'évolution d'une plante et l'évolution d'une société.
Je vous invite à le lire, c'est un texte tout à fait éblouissant de clarté. J'ai dit que ce matérialisme était d'abord des sens philosophiques mais ce matérialisme est aussi des sens historiques. Pourquoi ? Parce que, et ni voyez aucun jeu de mots, le marxisme est une théorie économique de l'histoire mais le marxisme est aussi une théorie historique de l'économie. Je m'explique. Le marxisme est une théorie économique de l'histoire parce qu'il apparaît comme profondément déterministe et ce déterminisme a une base qui est la base économique.
Pour lui, c'est l'état des forces économiques existantes, c'est-à-dire ce que marx s'appelle l'infrastructure de la société qui se trouve déterminant. C'est cet état là. En effet, cet état un peu comme dans une miable si vous voulez, les fondations, déterminent ce qui est au-dessus. Ce sont les différents étages qui traduit sur le terme sociétal, pourrait s'appeler l'étage de la religion, l'étage de la politique, l'étage des institutions, etc. Donc le rôle d'évoluer à la technique dont le marxisme est absolument déterminant.
Mais le marxisme est aussi une théorie historique de l'économie parce qu'il nous dit que les sociétés évoluent par les rapports de production qui eux-mêmes sont mues par la friction due à la lutte des classes. En d'autres termes, si par exemple vous me dites que la société est caractérisée par des frictions entre les serres et les seigneurs, eh bien évidemment nous conclurons. Au fait que la société de type médiéval, c'est son infrastructure et parfois le conséquence, la superstructure, on sait que ce sera probablement une monarchie plus ou moins absolue, on sait que la religion sera assez proche du temporel, etc.
Mais dans cette théorie historique de l'économie, il faut comprendre donc que l'économie est en perpétuelle contradiction, enfin pas en contradiction, elle est mûle par les contradictions qu'il anime, c'est ce que marx appellera la négation et la négation, la négation, et bien c'est la révolution. Par voie conséquence, il faut exacerber la lutte des classes. Et bien c'est ce que va faire le marxisme et c'est ce mot par grave 3e qui sera très bref en vous disant que le marxisme c'est aussi une praxis, c'est à dire au sens grec du terme donc une mise en pratique si vous voulez.
En effet le marxisme n'est pas que philosophie pure, c'est une philosophie qui se veut être une philosophie de l'action. On a vu combien marx est fait déméné pour attiser les mouvements révolutionnaires à partir de 48, et bien c'est une caractéristique profonde du marxisme. Et si on met en opposition le libéralisme et le marxisme, convenons de ceci. Le libéralisme n'est idéologie. Il n'y a jamais eu d'expérience libérale au sens pure du terme. L'application des dogmes et des préceptes libéraux, jamais.
Par contre le marxisme lui est à la fois une idéologie que l'on connaît, d'abord par max et ensuite par d'autres auteurs aussi grands que Lenin et d'autres, mais c'est aussi une pratique parce que les régimes l'ont mis en pratique et il existe toujours aujourd'hui sur notre globe des régimes politiques qui s'en réclament. Voilà ce que je voulais vous signifier en section première, qui je le répète n'est pas inutile pour la bonne compréhension de la suite de nos développements.