Bonjour à tous et bienvenue à ce cours sur l'école néoclassique. Nous abordons une nouvelle partie, les revolutions néoclassiques et kénéziennes. En chapitre 1, nous nous intéressons à l'école néoclassique. Nous développons à présent en section 1 les aspects généraux. Face aux vives attaques des lois classiques par les socialistes et les marxistes, un certain nombre d'économistes se présentant comme les dignes héritiers de la pensée classique en renouvellent les fondements et les méthodes d'analyse. Ils initient une véritable révolution néoclassique, terme qui sera donné apostéorerie par un de leurs critiques, Thorsten, Weeblum.
Nous allons décrire ici les principaux courants néoclassiques et les principaux axes qu'ils développent. Grands teint les principaux courants. On distingue traditionnellement les fondateurs du courant qu'on appelle les marginalistes, des courants qui apparaissent ultérieurement, que l'on va parler de courants issus du marginaliste. Les fondateurs du courant néoclassique sont appelés les marginalistes car ils sont à l'origine d'un nouveau concept, le calcul à la marge. Attention, ce ne sont pas les fondateurs du courant qui prennent la dénomination de marginalistes.
Ce nom leur sera donné ultérieurement par un de leurs adversaires, John Hobson, avant de se répondre dans le langage courant. À partir de 1870, les marginalistes renouvellent entièrement la théorie économie classique avec une notion totalement nouvelle qui est l'utilité marginale. On parle de révolution marginaliste car cette notion est découverte pratiquement en même temps et de façon totalement indépendante dans trois pays. En Angleterre avec Stanley Jevens, 1835-1882, en Suisse, à Lausanne avec Léon Valras, 1834-1910, en Autriche avec Karl Manger, 1840-1921.
Trois principaux courants sont issus du marginaliste. Tout d'abord l'école de Lausanne, en Suisse, qui est fondée par Léon Valras, 1834-1910, à laquelle appartient également Ville-Fredoux-Paretot, 1848-1923. Petit d'œuvre, on a l'école Autriche créée par Manger avec notamment Eugène von Bonbauerck, 1851-1914 et Friedrich Hayek, 1899-1992. Et puis on a l'école de Combre-Richt, qui est fondée par Alfred Marshall, 1842-1924, qui est l'héritier de Stanley Jevens. Grandes deux les principaux axes. Les néo-pléalysiques reprennent les grands principes de l'analyse classique.
La loi des débouchés de Jean-Baptiste Sainte, la neutralité de la monnaie et le libéralisme. Cependant, il renouvelle entièrement la problématique en redéfinissant l'objet de l'économie et en utilisant de nouveaux outils. Petitain, quel est l'objet de la science économique ? Jusqu'à présent, la question centrale des économistes classiques, à laquelle ils essayaient de répondre à travers leurs différents manuels d'économie politique, consistait à comprendre sur le long terme le processus d'accumulation des richesses, sa nature, ses causes, sa répartition et son évolution.
Les économistes néo-classiques mettent en évidence la notion de rarité. Ils cherchent alors à comprendre les choix des différents agents économiques dans un univers où les ressources n'existent pas en quantité illimitée. Au coeur de leur problématique, se situe la notion d'échange. Les agents économiques effectuent des échanges sur des marchés qui sont des institutions centrales, car elles fonctionnent sans l'intervention de l'État. Pour ce faire, les néo-classiques sont conduits à utiliser des osties sophistiquées comme les mathématiques ou les statistiques.
L'économie devient véritablement une science, on parle de la science économique. L'Aunel Robbins, on donne en 1932 la définition la plus couramment albise. L'économie est la science qui étudie le comportement humain en tant que relation entre des fins et des moyers rares susceptibles d'être utilisés différemment. Petit de, les nouveaux outils et les nouveaux apports. Les néo-classiques font évoluer deux grandes théories qui constituent la base de l'école classique, la théorie de la valeur et la théorie de la répartition.
Étudions tout d'abord la théorie de la valeur. Face au paradoxe de l'eau et du diamant, les classiques avaient développé une théorie de la valeur travail qui était une théorie objective de la valeur. Cependant, elles n'accorderaient pratiquement pas de place à l'utilité des biens. Au contraire, les néo-classiques soulignent l'importance de l'utilité, surtout de l'utilité marginale, qui est un nouveau concept qu'ils définissent. Leur théorie de la valeur devient alors une théorie objective. Nous développerons ces différents points dans la section suivante.
Les néo-classiques renouvelent également la théorie de la répartition des classiques. Les classiques effectaient des études où les individus apportenaient à trois classes différentes selon l'origine de leur revenu. Les néo-classiques n'utilisent plus la notion de classe, mais on recourt à deux nouveaux concepts fondamentaux. L'individualisme méthodologique et la rationalité des comportements. Tout d'abord l'individualisme méthodologique. C'est un paradigme des sciences sociales selon lesquels les phénomènes collectifs doivent et peuvent être décrits à partir des propriétés et des actions des individus.
L'individualisme méthodologique utilise une approche ascendante. On part de l'action des individus et on en déduit une propriété pour l'ensemble de la collectivité. Cette approche diffère de l'approche descendante que l'on appelle le holisme. Dans cette approche les propriétés individuelles ne peuvent pas se comprendre sans une analyse à l'échelon global. Pour mieux comprendre la différence entre ces deux approches on peut prendre l'image d'une forêt que l'on cherche à étudier. Selon l'individualisme méthodologique il faut se promener à l'intérieur de la forêt et étudier chaque arbre en détail pour en déduire l'état de la forêt.
Au contraire selon le holisme il faudrait prendre un hélicoptère pour avoir une vision d'ensemble de la forêt. Appliquant les concepts de l'individualisme méthodologique les néoclassiques partent des comportements individuels pour comprendre le fonctionnement de l'économie. Beaucoup plus tard au XXe siècle, Keynes prendra au contraire le contre-pied complet de cette analyse en proposant une analyse reposant sur des agrégats et qui y liste le concept de l'holisme. En ce qui concerne la rationalité des comportements, cette rationalité repose sur l'idée que les individus agissent en utilisant au mieux les ressources dont ils disposent compte tenu des contraintes qu'ils subissent.
Partant de ce principe, la base de toute l'approche néoclassique repose sur le comportement d'agents économies parfaitement rationnelles. Au centre de Nannanie se trouve alors ce que l'on appelle un Homo économiqueus, c'est-à-dire un être parfaitement égoliste dont l'ensemble des choix est éclairé par sa seule rationalité. Sa petite personne est au centre de toutes ses préoccupations et il ne s'occupe de personne d'autre, il n'est pas vraiment altruiste. Son seul objectif est de maximiser sa satisfaction personnelle compte tenu des contraintes qu'il subit, en particulier sa contrainte de revenus.
La rationalité de cet individu est représentée à l'aide d'équations mathématiques et explique l'importance de la formalisation mathématique dans l'analyse néoclassique. Cette analyse mathématique donne de la rigueur au raisonnement néoclassique qui repose donc sur des démonstrations formelles. En revanche, elle a fait l'objet de nombreuses critiques. Peut-on vraiment résumer le comportement des individus à quelques équations ? Qu'elle portait à cordée aux conclusions de modèle pour le peu éloigné de la réalité ? Malgré les polémiques, le courant néoclassique constitue une des références majeures en économie et c'est ce que nous allons étudier dans les sections qui suivent.