Cours 14 - Le marxisme

ECONOMIE POLITIQUE · Semaine 2 : L'école classique et le socialisme/marxisme
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Deuxième thématique classique, et donc chapitre 3, après notre chapitre 1 je l'ai dit sur l'époque, la chapitre 2 sur la valeur, chapitre 3 maintenant la répartition. Pourquoi amener-je la théorie de la répartition si vite ? Pour une raison très simple, c'est que la théorie de la répartition est en vérité consubstantielle de la théorie de la valeur. La valeur nous explique pourquoi les biens à partir de la richesse sont valorisables, mais à partir du moment où il y a de la richesse, il y a quelque chose à répartir et donc par conséquence il y a génération de revenus, jeunesse de revenus.

Je voudrais dans ce chapitre distinguer deux sections. Quels sont les éléments constitutifs de la répartition ou encore du partage ? Et puis, deuxièmement, comment opère le partage ? Tout d'abord, et en section première, les éléments du partage. Les choses sont simples, il y a trois apporteurs de service producteurs, les travailleurs qui apportent leur travail et donc sont rémunérés par le salaire. Le salaire, ce sera mon paragraphe premier. Il y a ensuite les capitalistes qui apportent des capitaux et dont la rémunération se trouve dans le profit.

Le profit sera mon deuxième paragraphe. Et puis enfin, il y a les apporteurs de terre, les propriétaires fonciers, qui sont rémunérés par la rente. La rente, ce sera mon troisième paragraphe. Paragraphe premier, le salaire. Comment est-ce que les classiques appréhendent la rémunération du travail ? La réponse tient tant de temps car ils ont une vue du salaire en longue période et en courte période. Permettez que je commence par la longue période parce qu'elle est plus simple.

Et là, voici. En longue période, le salaire dans la pensée libérale se calme au minimum de subsistance. Vous vous rappelez que certains physiocrates et certains prix classiques avaient essayé d'étendre la notion de prix naturel et de prix de marché au marché du travail. Et de sorte qu'on aurait sur le marché du travail un salaire naturel et un salaire de marché. Mais alors si tel est le cas, et c'est le cas dans la pensée classique, le salaire naturel qui n'est autre que le prix naturel du travail, et bien c'est le coût de production du travail.

Et quel est le coût de production du travail ? C'est tout simplement l'ensemble des subsistences qui sont nécessaires pour qu'un travailleur travaille, vive et se perpétue. Mais au minimum des subsistences. Donc, certains classiques ont une conception stricte, je dirais, de nature un peu physiologique du salaire minimum de subsistance. On dirait aujourd'hui, si vous voulez, de nombre de calories quotidiennes. D'autres hurent une vision plus large, plus psychologique à l'instar de celle de Smith ou de Mille en disant que dans certaines sociétés, un minimum de subsistence ne conviendrait pas d'autres, etc.

Toujours est-il que, donc, la scie de défendre tout ce l'idée qu'en longue période, le salaire correspond au minimum de subsistance. Ni voyez pas un souhait, mais au fond un constat. Car à l'époque des libéraux, en effet, la main d'œuvre à la longue n'était payée que juste que pour ce qu'elle produise et qu'elle se reproduise. La théorie du salaire de courte période amène une petite subtilité. Pourquoi ? Parce qu'elle amène ce que l'on appelle dans l'histoire des doctrines la théorie du fond de salaire.

En faisant attention, parce que cette théorie du fond salaire appelle ou fait apparaître un faux ami. Qu'est-ce à dire ? On a vu pour le salaire de longue période, le salaire de courte période, si le marché du travail est à marché comme un autre, ce qu'il est dans la pensée libérale, alors le prix du travail se trouve à l'intersection d'une offre et d'une demande. Très bien. Quelle est l'offre ? Quelle est la demande ? L'offre de travail ?

L'offre de travail émane de nous. Elle émane des travailleurs, que ce soit un travail, bien entendu physique ou intellectuel, mais nous offrons notre travail en demandant un emploi. Les entreprises demandent du travail en offrant des emplois. Vu que l'on est dans un cours de théorie, j'en plaurais le terme travail. Et donc l'offre de travail émane des salariés. La demande de travail émane des entreprises. Très bien. Donc l'offre de travail émane des salariés. Mais au moment où je parle, cette offre de travail existe.

Et on ne peut pas la faire varier dans l'instant. Donc on peut considérer avec les classiques, même si c'est un petit peu rapide, mais que l'offre de travail se trouve donnée. Parfois de conséquences, il faut regarder du côté de la demande de travail. Comment la demande de travail est-elle déterminée ? Réponse par le pied, par le pied, pardon, de la théorie du fond de salaire. T'enseignes cette théorie du fond de salaire ? Elle dit simplement que, pour aller vite, plus une entreprise investie, plus elle grandit, plus elle accumule de capitaux, plus elle accumule de fonds, et nous y voici, eh bien plus elle demande de travail.

Ce qui est assez logique. Une grande entreprise demande plus de travail qu'une petite. Donc la théorie du fond de salaire, vous le voyez bien, n'explique que la demande de travail. C'est là qu'il y a un fouzani. Elle s'appelle théorie du fond de salaire, elle devrait s'appeler théorie la demande de travail. Mais donc je le répète, en courte période pour les classiques, la demande de travail émane de la théorie du fond de salaire, laquelle enseigne que la demande de bras est à raison de l'accumulation effectuée.

Et plus l'entreprise est imposante, plus elle demande de travail et réciproquement. Parfois de conséquence à l'intersection de la demande et de l'offre de travail, alors apparaît le prix du travail courant, le prix du travail de marché. Mais vous voyez que je le répète, la théorie du fond de salaire m'éclaire qu'une des deux parties des déterminants, qu'un des deux déterminants, en l'occurrence la demande, mais pas l'offre. Mais l'offre étant donnée, à l'intersection des deux, nous avons donc le prix de marché.

Alors bien sûr cette thèse classique peut être critiquable. Elle peut être critiquable dans la mesure où l'offre de travail, donnée est négliger dans son appréhension. Elle peut être également critique dans la mesure où comment les salariés introductifs, par exemple les fonctionnaires à l'époque, comment pouvait-il être rémunéré? Puisque il n'y a pas d'entreprise qui les enbauche. Donc il y a là une faille dans le raisonnement. Autre question, c'est que si le prix du travail de courte période est comme un prix d'une marchandise, et bien il peut évoluer tantôt à la hausse, tantôt à la baisse.

Mais s'il baisse, et qu'il élase passant de sous de son prix naturel, c'est-à-dire du salaire naturel, c'est-à-dire encore du minimum de subsistance, se veut dire que les personnes sont rémunérées à un seuil qui ne leur permet pas de survivre, puisque nous sommes en dessous du minimum de subsistance. Donc la mort arrive. Par voie conséquence, le salaire de marché, on l'a compris, ne peut pas rester durablement en dessous du salaire naturel. Enfin, j'aimerais signifier que Adam Smith aura un éclairage assez singulier pour un libéral, mais il verra bien que le salaire est le résultat de ce que les marxistes appelleront que le tarp peut être de rapport de force, mais un rapport de force favorable à qui, à l'employeur, à l'employé.

Pour diverses raisons, la première étant que, et surtout à l'époque, les employeurs avaient le droit de collusion, pas les salariés. Et puis d'autre part, parce que lorsqu'il y a une grève, un employeur peut attendre au moins un certain temps, même si évidemment la grève se traduit par un manque de production et donc de profit. En revanche, et surtout à l'époque, un travailleur ne pouvait pas faire grève longtemps, puisqu'ils étaient payés à la journée et que cette journée suffisait tout juste de quoi survivre.

Donc très vite, les besoins de la famille faisaient en sorte que la grève se trouvait brisée d'elle-même. Et puis aussi, parce que Adam Smith prétendra qu'il vaut mieux que dans une société, les salaires soient si non confortables ou au moins déçants et il écrira, nulle société ne peut jouir de prospérité et bonheur si la plus grande partie en est pauvre et malheureuse. Deuxièmement le profit. Le capital chez les classiques résulte d'une non-consommation. En effet, la non-consommation signifie une épargne et l'épargne signifie un investissement et donc une accumulation.

S'agissant du profit, je voudrais me poser deux questions et tenter d'y répondre. Comment le définir ? Comment le calculer ? Comment le définir ? Là, deux questions se posent. Pourquoi existe-t-il un profit ? Et comment le matériel y se tombe ? Il y eu plusieurs thèses chez les classiques pour défendre la notion de profit. Mais parmi elles, certainement, la thèse d'Adam Smith s'impose. La division du travail et l'accroissement de la productivité physique fondent l'existence même des profits.

Alors cette conception sera exacerbée chez Lord Lauderdale, un autre auteur libéral qui met au point une théorie pure de la productivité. Un autre auteur séneur l'améliorera également. Et quant à la materialisation du profit, je vous dis que les auteurs classiques distinguent plusieurs fractions dont le profit, une revenant à la rémunération du dirigeant ou correspondante à la rémunération du dirigeant, surtout qu'à l'époque les dirigeants étaient les propriétaires. Donc il y avait une confusion ou une coïncidence entre le pouvoir et l'avoir, ce qui n'est plus le cas dans le capitalisme moderne la plupart du temps.

En d'autres termes, les dirigeants sont souvent des salariés. Donc à l'époque évidemment, les patrons étaient rétribués sur le profit. L'intérêt qu'ils font bien donner à ceux qui ont prêté ou le trouvé dans les profits, la rémunération de l'adresse et de l'habilité ou encore des rentes de situations, voilà des éléments qui sont invoqués par les classiques pour matérialiser ce profit. Alors maintenant, comment calculer ce profit ? Il y a eu plusieurs paises pour déterminer le montant des profits.

Il y a eu tout d'abord l'optique réelle. L'optique réelle qui a été due originalement à Davidium, qui sera reprise par d'autres auteurs et notamment Thomas Stouc, en inventant, en mettant au point la notion de profit anticipé, mais cette optique réelle dit simplement que le profit découle d'une confrontation entre offres et demandes de richesse. L'offre est en déterminé, toujours la positionnement classique, et la demande est en composé de bien capitaux et de bien fonds indispensables à l'amélioration du processus productif.

La deuxième optique, c'est l'optique dite de la productivité marginale qui a été inventée par l'auteuil et qui a été reprise par Longfield, et qui nous dit tout simplement que le taux de profit doit être égal à la productivité marginale du capital, c'est-à-dire aux produits supplémentaires qui apportent la dernière unité du capital investi. La troisième optique, c'est la seconde mais plus réduite. C'est l'optique de la productivité marginale du capital dans le secteur primaire, uniquement dans le secteur primaire.

C'est une optique proprement ricardienne. Et puis, de façon non surprenante, nous aurons une quatrième optique que l'on pourrait baptiser d'optiques socio-économiques et qui sera défendue par John Stuart Mill, qui apparaît comme étant une excellente synthèse mais aussi une extension des tests classiques, suggérant qu'un certain nombre d'éléments comme par exemple la volonté d'épargner, comme l'état des mentalités existantes, comme le stade de développement des sociétés, bref des éléments qui aident sur le taux de profit. Troisièmement la rente.

Le troisième élément, c'est la rente et à la rémunération de la terre sont attachés les noms de Smith, de Malthus et de Ricardo. La rente en effet est pour les classiques un surplus. Ricardo la définit ainsi je le lis. La rente est cette portion du produit de la terre que l'on paye aux propriétaires pour avoir le droit d'exploiter les facultés productives et impérissables du sol. Dans le fond, elle s'explique par la conjonction de la loi de population que nous verrons ensemble et que vous connaissez la loi donc de Malthus disant que globalement la population évolue à un rythme plus rapide que les substances et d'autre part par la loi des rendements décroissants.

Peu nous avions relevé comme étant une invention entre guillemets de Turgo, la loi des rendements non proportionnels, souvenez-vous, qui portera souvent le nom de loi des rendements décroissants avec les économistes classiques. Et pour être clair, la rente dans le fond ou bénéficie d'une rente, le propriétaire terriens qui se trouve dans la position suivante, c'est-à-dire que la terre qu'il possède a un rendement qui se trouve supérieur à la terre la plus infectonde. La différence c'est la rente.

En termes modernes, la rente est la différence entre la productivité moyenne et la productivité marginal. Je répète, productivité marginal c'est le dernier racre de terre qui se trouve cultivé. Mais la rente n'est pas le fruit d'une quelconque générosité de la nature, dû entre autres à la divine providence, rappelons-nous les physiocrates. Non, simplement la rente vient d'une rareté naturelle, des sols disponibles. Et parfois de conséquences puisque la propriété privée est admise par les classiques, eh bien on en comprendra que la rente est un phénomène inhérent au système capitaliste.

John Stuart Mill ne verra pas d'un bon oeil la rente. Il ira même jusqu'à en préconiser le retour à la collectivité, ce qui est quand même assez curieux pour un libéral, mais parce que pour lui, la rente apparaissait comme un revenu non gagné au plein sens du terre. Voilà pour les éléments du partage. Salaire, profit, rente. Maintenant, section 2ème, commencez éléments se conjuquent-ils pour expliquer que la richesse nationale se trouve ventilée entre ces trois types de revenus.

Je voudrais opposer au cours de deux paragraphs les analyses plutôt précises d'Adam Smith et de Robert Malthus à l'analyse rigoureuse de David Riccardo. Voyons d'abord les analyses de Smith et de Malthus. Prenons les éléments dans cet ordre. Les profits, la rente, le salaire. Les profits. Adam Smith et ne sera pas le seul des classiques prétendra que à la longue, avec le temps, les profits déclineraient. Je veux lui poser immédiatement la question mais pourquoi pensez-vous que les profits sont condamnés à descendre, puissent à disparaître ?

La réponse est que les opportunités d'investissement deviennent de plus en plus faibles, de moins en moins nombreuses et parfois de conséquences, il n'y a pas possibilité de sortie pour le capital et encore une fois, le profit s'élime jusqu'au point de disparaître. Bien sûr, ce n'était pas le cas de son époque, il s'en est bien compte. Au contraire, les profits montaient en puissance et Adam Smith de dire « mais oui, mais nous avons aujourd'hui des débouchés coloniaux, nous avons une amélioration de la productivité due à l'industrialisation » et qui font qu'en effet, les profits montent mais c'est temporaire.

À la longue, les profits laisseront tendentiellement par diminution des opportunités d'investissement, je le répète. Évidemment, la thèse est assez pessimiste, c'est le moins que l'on peut dire, mais elle sera reprise par maltus et par bon nombre d'économistes classiques. On démontre même en théorie micro-économique qu'en effet, en longue période, le profit disparaît naturellement. Voilà pour les profits et leur évolution dans le revenu national, une disparition à terme. En ce qui concerne la rente et les salaires, alors là, il faut opposer cette fois Adam Smith à maltus.

En effet, s'agissant de la rente, Adam Smith aura deux explications du reste à ses flûts, disant dans une partie dans un chapitre de la richesse des nations que les rentes seraient amenées à croître et dans un chapitre ulterior adéquate. Il est évident que la masse des rentes se trouve indéterminée chez Adam Smith. Alors que chez Robert Malthus, au contraire, on a une explication extrêmement précise qui sera reprise d'ailleurs à son compte par David Riccardo et qui dit que pour un certain nombre de motifs que je vous expose dans mes notes, il y a une pression haussière qui s'exerce sur la rente en longue période.

Et puis enfin, quant aux salaires, qui est le troisième élément, les deux auteurs auront des imprécisions. Je voudrais être le plus précis possible en vous disant ce que l'on pense que ces auteurs pensaient. Probablement chez Adam Smith y avait-il une évolution tendentielle du salaire à la hausse, mais un jour ou l'autre, les salaires de marché qui donc décollaient du salaire naturel reviendraient un jour ou l'autre au salaire naturel. Donc si vous voulez, il y avait des temps d'amélioration puis de déterrioration et finalement on arrivait au temps de départ.

Chez Malthus, il y a une véritable oscillation du prix de marché du travail donc du salaire de marché par rapport au salaire naturel, c'est-à-dire le minimum de subsistance. Et tant entendu que, je le répète, dès que le salaire de marché descend sous du salaire de subsistance, eh bien c'est forcément la mort puisqu'on est en dessous du minimum de subsistance qui porte bien son nom. Et Malthus, de dire que ainsi s'éradiquait la pauvreté par élimination physique. Ce n'était pas là encore un souhait, on se souvient surtout que Malthus avait été un dépasteur de profession mais simplement c'était un constat et loin d'être faux à son époque.

Donc vous voyez précision sur les profits en ce qui concerne la rente, un Adolf Miff qui se contredit un Malthus qui est pressu et puis en ce qui concerne les salaires, les deux sont relativement imprécis. Avec Ricardo et ses bons paragraphes. Deuxième, nous allons avoir une analyse comme d'habitude beaucoup plus précise, beaucoup plus rigoureuse. Il y a trois hypothèses qui sous-tend le modèle ricardien qui sont les suivantes. 1. Le profit et le moteur de la croissance économique et Ricardo voient juste. 2.

La loi des rendements des croissants s'applique dans l'agriculture. 3. Moi, Ricardo, j'adope la loi de population de Malthus. Donc la loi Malthusienne, la loi de population est opérante, elle s'applique. Et à partir de là, il y a si j'ose dire deux optiques de Ricardo ou deux analyses qui nous sont proposés deux approches. L'une statique, l'autre dynamique. En statique, on montre tout simplement à la suite des travaux d'un économiste du 20e siècle, du 20e siècle qui s'appelait Nicolas Caldor qui était un réfugié polonais en Grande-Bretagne.

On montre le principe grâce au principe de la marge, au principe de surplus que l'analyse ricardienne tient en ceci. Il y a le revenu national. De ce revenu national, on note la masse des rentes et ça, c'est le principe de la marge. Pourquoi ? Parce que la rente, on l'a vu, est égale à la différence entre la productivité moyenne et la productivité marginal. Donc, on soustrait le produit national, la masse des rentes distribuées et évidemment, il reste le principe du surplus, c'est-à-dire l'explication de la ventilation de ce qui reste à partager entre masse des salaires et masse des profits.

Mais la masse des salaires, elle dépend du nombre de travailleurs au travail et du salaire de subsistance. Donc, elle est parfaitement calculable, cette masse salariale. On note donc du restant la masse salariale et il reste de façon résiduelle le profit, la masse des profits. En d'autres termes, je conclue avec Ricardon sur cette approche tactique, la rente est déterminée de façon différenciée, le salaire est à raison du minimum de subsistance et, 3e, le profit est résiduel. Quand, en contraire, on se projette dans la longue période et que l'on épouse une approche dynamique du modèle ricardien, alors on démontre de façon certaine que les salaires augmentent tendentiellement les rentes également.

Parfois de conséquences, les profits se trouvent comprimés jusqu'à disparaître. On retrouve là, mais de façon plus rigoureuse, l'hypothèse classique, voulant que les profits s'éliment et se contractent pour s'annuler sur la longue période. Je clos ce chapitre en faisant une observation capitale puisque nous la retrouverons ultérieurement. Vu que Ricardon avait bien considéré le fait que les profits étaient la pompe qui permettaient à la croissance d'opérer, à partir du moment où il n'y avait plus de profits, il n'y avait plus de croissance.

Pour les classiques, l'état stationnaire est inéluctable, il est inéluctable parce que les profits s'adnissent encore une fois. Mais ça, on le reverra, dès qu'on verra ensemble, la théorie de la croissance.