Le capitalisme est en train de naître, mais j'y reviendrai dans une section dans la section 4 ainsi qu'annoncée. Pour l'instant, il nous faut dans une section 3ème aborder la transformation sociale. La France de la Révolution était composée de qui ? En gros, il y avait à peu près 100 000 personnes qui constituaient le clergé, un petit demi-million de personnes qui constituaient la noblesse, 450 000 d'après les historiens, et puis 25 à 26 millions qui représentaient le tiers-État.
Il y avait donc, vous le voyez, une disproportion de la représentation et évidemment une iniquité de la répartition des voix dans les assemblées. Mais cette transformation sociale, j'aimerais l'examiner en parlant en termes de classe, bien que je trouve que peut-être le terme soit quelque peu déplacé. Mais enfin, au moins il est ramassant. Et je vous indistage avec vous la classe précédente, la classe des bourgeois et la classe ouvrière. Ces trois classes sont en prise avec des mouvements, des lames de fond.
D'abord, la classe précédente. Attention, il y a un si-je-le-permais, possédant et possédant. Les grands propriétaires, les petits propriétaires. Ce ne c'est pas qu'une distinction de la taille de la fortune, du tout. C'est même une distinction de classe et de fonctions dans la société. Donc, permettez que je dise aussi cette classe possédante en grand possédant et en petits et moyens possédants. Les riches propriétaires, tout d'abord. Les riches propriétaires sont les héritiers des temps passés. Et la plupart du temps, vous y retrouvez les nobles.
Donc, ceux qui, par les âmes et surtout par la naissance, disposent de la richesse ou de bien considérable. Et cette classe sociale, face à ce monde qui bouge et qui lui échappe, aura un comportement crispé en quelque sorte. Et ce comportement crispé va chercher protection dans le pouvoir royal. En tout cas, finissant en France. Et donc, parfois de conséquences, il y aura un certain nombre de lois qui visèrent ou de mesures, qui visèrent, si vous voulez, à protéger la grande propriété foncière et finalement à conserver.
Les inégalités. Les privilèges de cette classe des possédants devenaient de plus en plus scandaleux. Et donc, un jour ou l'autre, ils devaient être abolis. On sait ce qu'ils en datent vingt, lors de la révolution française et notamment de la nuit du 4 août. Mais ce que je veux vous comprenir, c'est que la noblesse a un comportement quand on dit de quelqu'un qui est noble, ce n'est pas une critique, c'est un compliment. Il a du panache. Eh bien, ainsi de la noblesse.
Elle avait en effet un panache, mais elle vivait sur des temps passés. Ce qui fait que, elle avait un train de vie qui ne correspondait plus à ses ressources. C'est plus clairement dit comme cela. Et, comment s'en sortir ? Appeler le pouvoir central, mais bien souvent les finances publiques étaient en mauvaise position, ou les rois étaient en position de faiblesse, ou les deux. Ce qui fait que l'argent du pouvoir central coulait à un flot menu. Donc, il fallait trouver une autre solution pour conserver ce train de vie plus que millénaire.
Eh bien, la solution, ce sera des mariages arrangés. Nous y reviendrons d'en peu. En face des grands propriétaires, il y avait des petits propriétaires, ou en face, à côté. Il y avait des petits propriétaires. Les petits propriétaires dans le fond ne sont autre que les artisans qui sont nés avant ou avec la Renaissance. Et qui, au fil des générations, constituait un petit pécule. Et on l'avait vu dans la France Corporatiste, avec autour de la mère, quelques compagnons, quelques apprentis.
Bref, une poignée d'homme. Et ces propriétaires, ces petits propriétaires se trouvent à un carrefour d'ilématique, Cornelia. En effet, ils ont le choix entre deux branches d'une alternatie qui ne sont brillantes ni l'une ni l'autre. La première branche que je voudrais évoquer, c'est de dire, entrevots et marée, ils ont essayé de maintenir leur entreprise. Pourquoi au nom de l'indépendance de leur profession ? Mais voilà, maintenir une production artisanale avec la productivité de l'artisanat face à la manufacture montante, c'était une condamnation, ce fut une condamnation.
Et donc, les artisans, en conservant leur fierté d'indépendance, ont coulé, pas viraux, broyé qu'ils furent par la montée de la manufacture. L'autre branche de l'alternative était, si j'ose dire, de renoncer, de vendre cette indépendance, mais pour sauver la famille. Et donc, bien souvent, ces petits propriétaires se sont excusés d'expression vendues à la manufacture et ont été absorbés à des postes de type maîtrise. C'est-à-dire, eux, les gars à leur connaissance, évidemment, ils valaient plus qu'un ouvrier ou un ouvrier qualifié, mais enfin, on ne voulait pas répondre à la direction.
Donc, ils ont trouvé dans le salariat un salu monétaire, mais en revanche, une renonciation à leur indépendance. Voilà pour les propriétaires des perspectives peu réjouissantes en somme, même si, je le répète, les grands propriétaires vont dominer, et dominer encore assez longtemps, pour ne pas dire jusqu'au milieu du XIXe siècle. La classe bourgeoise, en point numéro 2. La classe bourgeoise étant pleine ascension, elle fait fortune par son égeniosité, par son labeur indubitable, par son attitude au négocs qui ne venait pas d'hier.
On avait vu des antécédences de grandes familles dans les temps médiévaux avec les familles comme les Habsburgs, comme les Médicis, etc. Mais là, cette classe bourgeoise donc a une spécificité, elle détient l'argent parce qu'elle est à la tête de la manufacture. Et à la tête de la manufacture ce sont des travaux en général durs, car à l'époque, le chef d'entreprise accomplissait toutes les fonctions de l'entreprise. C'était lui qui discutait avec le fisque, c'était lui qui était, comme on dit aujourd'hui, le DRH, mais c'était lui qui dirigeait les ouvriers de l'entreprise, et qui bien souvent se levait de bon matin pour voir si à l'entrée de l'entreprise on ne le carotait pas, c'était si on arrivait à l'heure.
Il n'y avait pas d'appareil pour enregistrer cela. C'était lui qui le dimanche accomplissait la comptabilité de l'entreprise. C'était lui qui recherchait les marchés, les débouchés auprès des clients. C'était lui qui tissait des relations avec les fournisseurs. C'était lui qui quelquefois négociait à l'international. Mais tout ça, c'était sous le même chapeau, sous le même bonnet, c'était le même homme. La contrepartie de ces journées épuisantes et de ces fonctions tirayantes était venue évidemment le profit, c'est-à-dire des revenus copieux.
Et voilà pourquoi la classe bourgeoise, mais je le répète par la sueur de son front, est montée en puissance et est venue souvent à la tête de Pécule, important, voire des fortunes colossales. Ce qui fait que la classe des grands possédants a trouvé dans la classe bourgeoise le financement possible à ses déficits financiers. Et voici les mariages arrangés que j'annonçais. C'est-à-dire que bien souvent les familles aristocratiques, oh certes, c'était descendre l'échelle sociale, puisque le mariage signifiait une alliance avec la retour.
Mais alliance qui rapportait de l'argent, grâce à la dotte, argent qui permettait ici de refaire la toiture du château, là de continuer de vivre dans l'insouciance. Et les bourgeois trouvaient un avantage, un double avantage à ces alliances. Le premier, c'est que souvent, ils apparaient un titre et l'antenaient dans la noblesse. Et d'une façon plus générale, ils commençaient à pouvoir hanter les allées du pouvoir. Et donc avoir le bralon qui n'avait pas avant en termes politiques. Enfin, troisième classe, la classe ouvrière.
La classe ouvrière est une classe nouvelle. Elle aussi, elle apparaît parce que la manufacture apparaît. Avant, la vue, c'était des apprentis, des encannées et compagnons, etc. Mais les ouvriers sont venus avec la manufacture et sa montée. Donc, cette classe ouvrière est une classe qui numériquement monte en puissance et qui, sur le plan monétaire, se trouve dans l'absolu indigence. Et est mal traité de façon manifeste. Et je crois que là, il y a un péché du libéralisme qui se paiera par une contestation socialiste.
Nous y reviendrons. Mais cette classe ouvrière va avoir deux réactions face à cette situation désastreuse pour elle. Puisque je l'ai dit, bien évidemment, non seulement il y avait des conditions de rémunération qui étaient au minimum de subsistance, mais aussi, il y avait des conditions d'habitat, d'hygiène, de transport, entre guillemets. C'est à l'heure de venir à la manufacture qui était totalement, totalement pleura. Et donc, cette classe ouvrière va se cinder de branches. Il y a une branche qui va se trouver, disons, réformatrice, être réformatrice en se disant, on va tout faire pour négocier avec le patronat pour en extraire le maximum d'avantage.
Et bien souvent, derrière cette tendance réformatrice, pointera le socialisme réformateur, voire idéaliste. Et puis, il y aura l'autre tendance de la classe ouvrière qui serait une tendance révolutionnaire. En disant, pour avoir des avantages, ils ne font pas hésiter à tout lutter le pouvoir politique. Et derrière se profillera, d'un jour ou l'autre, le marxisme. En section quatrième, j'aimerais maintenant vous expliquer que nous sommes à la naissance du capitalisme que je qualifierais d'Héroï. C'est-à-dire, le capitalisme des premiers temps, il ne s'agit pas d'être héros, il s'agit de comprendre qu'on est un capitalisme des tout premiers temps qui n'a plus rien à voir avec le capitalisme d'aujourd'hui.
Les bouleversements sont en effet profonds, je les ai signalés, je les ai signalés, politique, économique, socio, moro. Et dans ce contexte, le capitalisme est clos. Alors, si vous me permettez, je voudrais faire deux grandes observations dans cette section. La première observation, c'est de dire « Mais le capitalisme dans le fond, c'est quoi ? » Comment peut-on le définir ? Parce que souvent, on trouve des définitions, et ce sont des définitions que je qualifierais. Pardonnez-moi de légère.
Je distinguerai deux approches. Une approche par les fins et par les moyens, et une approche par les structures et par les mécanismes. Une approche par les fins et par les moyens. Vous savez, souvent, on entend le capitalisme, c'est un système qui est fait pour un maximum de profit. Ça, c'est la définition d'un philosophe qui ne connaît rien à l'économie. Parce qu'il l'a amputé, la définition d'un terme capital. C'est que c'est vrai que c'est un régime qui cherche un maximum de profit, mais pour être investi.
Et c'est là que les choses changent. Parce qu'à partir du moment où il y a réinvestissement de ce profit, et non pas apparemment de la richesse, comme le faisait, si vous voulez, les mercantilistes, mais à partir du moment où il y a réinvestissement, réinjection de ce profit, puis il y a extension du système productif. Voilà la croissance qui arrive, celle que l'on a attendue pendant des siècles. Donc, approche par les fins, oui, profit maximal en vue.
Et je le ressouluis d'être réinvesti. Et par les moyens, bien c'est assuré aux forces économiques un environnement stable. On y retrouve là en filigrane l'idée d'un état arbitre. La deuxième approche est une approche par les structures et par les mécanismes. Disant le capitalisme par les structures, c'est le régime de la libre-entreprise, ou sans sanglosaction du terme « free enterprise ». Mais véritablement, l'entreprise libre, l'entrepreneur entreprend dans la totale liberté. Et que les mécanismes de fonctionnement se réfèrent aux automatismes de marché.
En tout cas, quel que soit l'approche que l'on épouse, l'approche par les fins ou par les moyens, ou l'approche par les structures et par les mécanismes, les deux conceptions consacrent la propriété privée des moyens de production et affirment la primoté de l'individu sur le groupe. De quelque manière, le socialisme se définit par opposition à ces deux propositions, savoir la propriation collective des moyens de production et la primoté du groupe sur l'individu. En outre, ce capitalisme héroïque s'est doublé d'un support financier.
D'abord, bien entendu, la monnaie, mais il y a longtemps, et ensuite, le crédit. Ce qui fait que, bien vite, les foyers commerciaux qui dataient pour la plupart de la Renaissance, mais qui avaient cru et embelli, se sont trouvés flanqués de bourse financière, lesquels présentaient l'avantage, bien évidemment, de faciliter et de fluidifier les échanges, mais par ailleurs, présentaient l'inconvénient d'introduire la spéculation, puisque qui dibourse dit « vends à terme » et par voie de conséquence « prises de position dans le temps ».
J'aimerais achever ce chapitre ainsi qu'annoncer, par une section cinquième, qui visera à vous donner quelques éléments sur la vie et les écrits des grands auteurs classiques. Cette section s'achèvera par une liste qui ne convient pas d'apprendre par cœur, mais d'une quinzaine, d'une vingtaine, voire un peu plus d'auteurs, avec leur date de naissance et de décès, mais que je vous élivrerai, au fait que, pour la plupart, ce sont des Britanniques, et donc, il vous faut en connaître l'orthographe.
Mais je reviens donc à ce que je vous disais à l'instant, savoir quelques mots sur les grands auteurs. Deux caractéristiques. Il y a eu cinq grands auteurs. La première caractéristique, c'est que quatre d'entre eux furent Britanniques, un Français. Et la seconde caractéristique, c'est une caractéristique dans le temps. Il y a eu un qui a précédé les autres, si vous voulez, ensuite trois qui furent parfaitement contemporains, enfin un un peu décalé dans le temps. Donc, je commence évidemment par le premier, c'est-à-dire Adam Smith.
Adam Smith, qui est le fondateur de l'économie politique, indubitablement, est né le 5 juin 1723, à Keub Karni, qui est une petite ville écossaises. Là, il y a compris des études studioses et suit des cours de philosophie morale, notamment dispensés par Hutchinson. Vous vous souvenez que je vous avais dit que, puisqu'il n'y avait pas eu d'auteurs libéraux avant les libéraux, la plupart, bien entendu, eurent pour mettre des philosophes. T'avais-t-elle le cas d'Adam Smith, je le répète, qui d'ailleurs fut influencé aussi par Grosius, par Pufendorf, par Carmichael.
Bref, un ensemble d'auteurs libéraux et protestants. En 1740, il vient à Oxford pour apprendre les mathématiques, les langues, la science politique. Et 11 ans plus tard, alors qu'il n'est pas encore très âgé, il rencontre le philosophe David Hume. Et puis, il professera dans une première partie de sa vie la logique et la philosophie morale à l'université de Glasgow. Au cours d'un voyage en 1765 à Paris, il rencontre de grands auteurs par nous évoqués, comme Elvésius, Thalembert, surtout l'encyclopédiste, mais particulièrement Thurgo, et qui en est les physiocrates desquels on a déjà parlé.
Il retournera en Grande-Bretagne, tout à fait un traînier des idées libérales des physiocrates, mais n'en conservera pas l'agrarianisme, conscient qu'il était que la Grande-Bretagne était déjà dans l'envol industriel, alors que la France restait très profondément agréable. On lui doit deux œuvres majeures, la première, theory of moral sentiments, c'est-à-dire la théorie des sentiments moraux qui date de 1759, c'est-à-dire l'année d'après les écrits de Kenne, le tableau économique, et puis une enquête sur la nature et les causes de la nature des nations, en 1776, c'est-à-dire une enquête sur la nature et les causes des richesses des nations que l'on a contractées et qui est connue sous le nom de la richesse des nations.
Cet ouvrage date de 1776 et constitue de quelque manière le top départ de l'économie politique classique. Adam Smith s'éteint le 17 juillet 1790. Je voudrais simplement vous dire que si j'avais à le qualifier, je me permettrais de dire qu'Adam Smith fut certainement le peintre de l'économie politique classique. Adam Smith aimait beaucoup herrer, observer, consigner. Voilà pourquoi je la fûble du terme de peintre. Ensuite, 23 auteurs contemporains, nés à la fin du XVIIIe siècle, décédés au début du XIXe siècle.
Et là, nous avons, deux anglais et un français. D'abord, David Ricardo. David Ricardo était un émigré de Portugais, mais qui avait déjà pris, je crois que c'était ses grands parents, la nationalité britannique. Et il est né en 1772 et décède en 1823. Ricardo est plutôt un self-made man qui entre dans la vie active relativement jeune pour l'époque, c'est-à-dire à 14 ans. Il devient courtier de valeur et grâce à son ingénieusité et son sens de la finance, il constitue une fortune assez colossale qui va lui permettre de se retirer des affaires dès 1814.
L'homme sera converti au Cracourisme qui est une branche du protestantisme par mariage et il devient député en 1819. L'œuvre de Ricardo qui a fait date a été publiée en 1817 et s'intitule « principe d'économie politique et de l'impôt ». Là encore si je devais le qualifier sans nul doute, je vous affirmerai que ce fut le théoricien de l'économie politique classique. Ces raisonnements sont parfaitement rigoureux, à forcément exact, mais parfaitement rigoureux. Le deuxième auteur concomitant fut Robert Malthus qui n'est en 1766 et s'éteint en 1834.
L'homme est un pasteur anglican qui sera plus tard professeur au collège des Indes orientales. Cette auteur est singulier à plus d'un titre. D'abord parce que vous le savez, au regard de l'histoire, on en conservera les thèses démographiques. Mais ceci n'empêche pas que Malthus fut aussi un économiste et c'est celui qui m'intéresse le plus. Mais son deuxième trait, son second trait de singularité vient du fait que Malthus abordait l'économique par la demande, comme on le verra ensemble, mais et non par l'offre, alors que tous les classiques abordaient la chose économique du côté de l'offre.
Robert Malthus nous laisse donc un essai sur le principe de population 1798, dont on ne verra le contenu analytique postérieurement dans notre cours. Mais si je devais lui aussi le qualifier, nul doute que je dirais que ce fut le visionnaire pessimiste de l'économie politique classique. Troisième auteur qu'on committant est quatrième de notre série, Jean-Baptiste Cé, essaye grec, qui nait en 1767 et s'étend en 1832. Jean-Baptiste Cé, comme son nom le laisse se penser, est un français.
C'est un homme qui a été commis de banque ensuite journaliste et qui a collaboré à la décade philosophique, politique et littéraire dont il devint le rédacteur en chef et qui était une revue très libérale. L'homme commis en 1803 un traité d'économie politique qui avait connu un assez grand écho à tel enseigne que l'embreur avait décidé, avait désiré, pardon, faire sa connaissance. Et donc il s'entretient d'Apolléon Bonaparte, pensant qu'il avait trouvé son économiste officiel. Le problème est que Jean-Baptiste Cé était royaliste et le lui a dit, il restait royaliste, ce qui évidemment n'a pas plu à l'embreur, qu'il a exilé et Jean-Baptiste Cé de partir aux États-Unis d'Amérique pendant quelques années.
Il est revenu évidemment avec la restauration et là la restauration lui reconnaîtra sa fidélité, puisque il obtint une chair d'économie industrielle au conservatoire des arts et métiers et puis ensuite au collège de France en 1830. À côté de son traité d'économie politique de 1803, je tiens à citer le catéchisme d'économie politique de 1817. Jean-Baptiste Cé c'est incontestablement ou est incontestablement le libéral optimiste de l'école et donc si j'ose le mot l'antimaltus. Enfin dernier auteur que je voulais appeler votre connaissance et donc décaler dans le temps le quatrième britannique mais le cinquième de nos grands auteurs fut John Stuart Mill, M.I.
Dozel qui lui-même était le fils d'un économiste. Son père James Mill était déjà connu et était d'obédience ricardienne et était proche de la philosophie Bentham. Bentham est un économiste, pardon, un philosophe britannique qui a propagé les idées utilitaristes. Mill nait en 1806 et s'éteint en 1873. L'homme est doué d'une intelligence prodigieuse, tel enseigne qu'il se rend à Paris et s'entretient avec Jean-Baptiste Cé sauf le fait que John Stuart Mill n'avait que 14 ans lors de cet entretien.
Et il nous légra un ensemble d'écries condensées dans ces principes d'économie politique de 1848 années à laquelle paraîtront durant laquelle paraîtront également les des d'autres écrits dont le manifeste du parti communiste d'un certain car Marx. S'il a aussi je devais le qualifier je vous dirais sans aucun doute que John Stuart Mill fut l'homme de la sympathèse de l'économie politique classique.